Depuis 2016, la Région-Île-de-France soutient les entreprises dans leur démarche de croissance et de création d’emplois avec le Prêt croissance TPE.

La nature de l’aide

Ce prêt, d’un montant compris entre 10.000€ et 50.000€, co-finance les dépenses immatérielles et l’augmentation du BFR, liées au développement de l’activité ou à la réalisation d’un programme d’investissement. 
Destiné aux entreprises de plus de 3 ans et de moins de 50 salariés, il apporte la trésorerie nécessaire au développement des TPE franciliennes.

Les conditions préférentielles du prêt le rendent particulièrement attractif : 

  • Un taux d’intérêt bonifié (3,32% à date)
  • Pas de garantie sur les actifs de votre société ou du dirigeant
  • Une durée de prêt avec un différé d’amortissement pour soulager votre trésorerie : 5 ans dont 1 an de différé

Attention : clôture du dispositif le 15 novembre 2024.

À 25 ans seulement, vous avez déjà 10 ans de pratique derrière vous ! Quel est votre parcours ?

Morgane Pilot : J’ai grandi entre Saint-Fargeau-Ponthierry et Pringy et mes premiers pas en pâtisserie remontent à l’âge de 13 ans, lorsque j’ai essayé de faire mes premiers macarons. Toute petite, je lisais beaucoup de livres sur la pâtisserie, j’adorais cela. Ensuite, à l’école puis au collège, j’étais plutôt une bonne élève. En 2013, j’ai voulu faire mon stage de 3e en pâtisserie, au grand dam de mes parents ! J’ai eu la chance d’intégrer l’équipe d’Eddy Creuzé, au restaurant L’Inédit à Pringy, pour une semaine de stage. C’est à l’issue de cette expérience très enrichissante que Monsieur Creuzé a proposé… de m’embaucher !

Eddy Creuzé* : J’ai tout de suite vu dans ses yeux et dans sa gestuelle, qu’elle avait quelque chose à apporter dans ce métier. Elle était passionnée, travailleuse avait envie de faire se régaler les gens et de partager… Des jeunes comme elle, on en voit seulement un tous les 10 ans ! 

MP : De mon côté, je n’ai pas hésité et une grande histoire a commencé ! Mais il a fallu qu’Eddy Creuzé convainque mes parents. Lors de ces trois années passées à L’Inédit, j’ai passé un CAP cuisine et un CAP pâtisserie. Ensuite, Eddy Creuzé m’a permis de présenter ma candidature chez Lenôtre afin de poursuivre mon apprentissage. Mon dossier accepté, j’ai passé trois années dans cette superbe maison, accompagnée par de nombreux meilleurs ouvriers de France comme Jean Christophe Jeanson et Guy Krenzer. J’y ai passé le CAP chocolatier-confiseur, le CAP glacier et une Mention complémentaire pâtissier-chocolatier-glacier-confiseur. Enfin, pour terminer mon apprentissage et passer le Brevet Technique des Métiers chocolaterie-confiserie, j’ai rejoint l’équipe de Nicolas Bernardé, meilleur ouvrier de France à la Garenne-Colombes. J’adorais cette boutique depuis longtemps. Certainement les deux années les plus difficiles et éprouvantes tant le diplôme est complexe et demande de l’investissement, mais cela m’a valu une mention très bien, et m’a permis de savoir quelle serait la suite… vouloir travailler pour moi !

« Des jeunes comme elle, on en voit seulement un tous les 10 ans ! « 

Après cette riche période de formation, qu’avez-vous fait ?

MP : Cela fait deux ans que je suis à mon compte. Mon contrat d’apprentissage a pris fin le 31 août 2021, le 1er septembre 2021 j’étais immatriculée à la CCI de l’Essonne en tant que micro-entreprise. Après plusieurs mois d’hésitation, de création et de test, j’ai fondé la marque de chocolaterie-confiserie haut de gamme «  Maison Romy  » et j’ai aménagé un laboratoire de pâtisserie à mon domicile.

Vous en avez définitivement terminé avec la formation ? 

MP : J’ai reçu deux formations dans le marketing digital, grâce à BTMI conseils (Un dispositif soutenu par l’agglomération Melun Val de Seine). Depuis, je crée des chocolats et des confiseries sur mesure, notamment le Rolly, un roulé de guimauve au chocolat à pâte de fruit, que je vends à des traiteurs professionnels, des particuliers ou des entreprises. J’ai mon petit réseau où je trouve également mes produits locaux, le miel vient de Seine-Port par exemple, et j’ai de la visibilité.

Comment envisagez-vous l’avenir ?

Morgane Pilot : Grâce à l’aide de BTMI Conseils, et plus particulièrement de Simone Coco, qui m’a permis d’obtenir mon financement pour les travaux et l’aménagement, je m’apprête à installer mon équipement de pâtisserie et ouvrir une boutique tout près de l’actuel restaurant d’Eddy et Nathalie Creuzé, le Bistro de la Grande Maison, au Mée-sur-Seine. En quelque sorte, je reviens chez moi ! Cette toute première boutique ouvrira en février 2024 et j’ai beaucoup de projets, pourquoi pas des cours de pâtisserie, mais aussi de nouvelles créations !

Quelle est la recette du succès ?

Morgane Pilot : J’ai la chance d’être bien entourée et par les plus grands. J’avance pas après pas et j’essaye de ne jamais me conforter. Ma devise c’est « sois petite parmi les grands », je ne cours pas après une notoriété nationale mais aspire à une reconnaissance locale, avec mes créations. Être meilleur ouvrier de France ? j’ai encore beaucoup de choses à prouver et puis, même si j’ai déjà 10 ans d’expérience, je n’ai que 25 ans ! L’envie viendra peut-être plus tard !

* Natif de Melun, Eddy Creuzé a d’abord été à la tête du Mariette, à Melun, avant d’ouvrir L’Inédit, entre Pringy et Ponthierry, restaurant avec lequel il a obtenu une étoile au Michelin. Depuis 2018, il est établi au Mée-sur-Seine, au Bistro de la Grande Maison.

L’Atelier c’est quoi ?

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme « Investissement territorial intégré »  
mis en œuvre par l’Agglomération qui permet de mobiliser des financements européens.
En pratique, l’Atelier poursuit un objectif essentiel : faciliter les premiers pas de ceux qui souhaitent créer leur propre activité : en leur mettant à disposition des locaux à des conditions de location très abordables, en leur proposant des services et un accompagnement tout au long du processus de création et pendant la période de démarrage.

En savoir plus sur l’Atelier, dispositif de la Communauté d’agglomération Melun Val de Seine.

Pour quel type de projet ?

Le déplacement au Japon de la présidente de Région, Valérie Pécresse, du 6 au 10 novembre 2023 à Tokyo et à Kyoto est tout d’abord l’occasion pour les entreprises (TPE, PME, ETI et Grands Groupes) :

  • D’intégrer la délégation officielle de la Région Île-de-France,
  • De participer aux moments partagés avec les élus du Conseil régional. 

Une mission de prospection pour les entreprises est organisée en collaboration avec la Team France Export (Business France et la CCI Paris IDF) à l’occasion de ce déplacement (voir l’information téléchargeable en bas de page).

Il s’agit d’une mission complète : chaque entreprise participante bénéficiera :

  • D’un cadrage personnalisé avec les équipes sectorielles,
  • D’une prospection locale selon un cahier des charges bien défini,
  • D’un programme de rendez-vous B2B,
  • D’un service d’interprétariat durant les rendez-vous B2B,
  • De conseils et coaching au fil de l’eau.

Qui peut en bénéficier ?

  • Entreprises ayant leur siège ou un établissement en Île-de-France et pouvant justifier d’une activité sur le territoire régional,
  • Pour la participation à la délégation officielle : TPE, PME, ETI et Grands Groupes,
  • Pour la participation à la mission de prospection : TPE, PME et ETI  qui ne sont pas encore présentes sur le marché japonais et qui ont des velléités à y développer leurs ventes.

Seront privilégiées les entreprises relevant de l’une des filières suivantes :

  • Décarbonation, énergies renouvelables (dont hydrogène), mobilité,
  • Santé, biotech, silver economy,
  • Tech et innovation (Intelligence artificielle, quantique),
  • Équipements sportifs et SporTech en vue des Asian Games de 2026.

Quelle est la nature de l’aide ?

L’entreprise est intégrée à la délégation officielle de la Région Île-de-France pour ce déplacement au Japon.

Pour les TPE et PME : participation aux frais à hauteur de 50% du coût total de la mission de prospection. (Coût total de la mission de prospection : 5.700€ HT. Reste à charge de l’entreprise : 2.850€ HT).

Les frais de déplacement et d’hébergement/restauration restent à la charge de l’entreprise.

Quelles démarches ?

Pour déposer la candidature de votre entreprise, vous devez remplir un formulaire en ligne sur mesdemarches.iledefrance.fr.

Pour cela, vous devez créer un compte ou vous identifier avec France Connect. 

Une fois connecté, cliquez sur « déposer une demande d’aide » et sélectionnez le téléservice intitulé « Participation à la mission d’entreprises au Japon en novembre 2023 ».

La sélection des entreprises se fera par la Région à l’issue de l’appel à candidatures. Les candidatures pour la mission de prospection seront également soumises au bureau Business France de Tokyo afin d’en étudier la faisabilité. Les entreprises seront informées de leur sélection au plus tard le 20 juillet 2023.

Il est à noter que le dépôt d’une candidature ne vaut pas sélection ni même promesse de sélection de l’entreprise. La sélection ou non d’une entreprise reste un pouvoir discrétionnaire de la Région Île-de-France.

L’appel à candidatures (AAC) est ouvert jusqu’au au 10 juillet 2023.

Vous trouverez toute l’information concernant la mission de prospection sur la plaquette téléchargeable ci-dessous.

Document(s)

Document(s) informatif(s)

Agropole organise chaque année, depuis 1994, un concours récompensant l’innovation en agroalimentaire. Une belle vitrine pour exposer ses idées et ses produits à un jury d’experts reconnus.

Le concours, c’est pour qui ?

Si vous êtes un porteur de projet de création d’entreprise agroalimentaire innovante ou une jeune entreprise agroalimentaire de moins de 3 ans… alors le concours est fait pour vous !

Comment participer ?

Une action somme toute assez simple : vous déposez votre dossier avant la date butoir. À noter que le concours n’implique aucune obligation d’installation de son entreprise sur Agropole. Et si vous êtes retenu parmi les 6 finalistes, vous présentez vous-même votre projet aux membres du jury.

Que pouvez-vous gagner ?

  • 10 000€ pour chaque lauréat
  • Une prestation du laboratoire d’analyse sensorielle d’Agrotec pour le premier
  • Un stand au SIAL pour les 2 premiers
  • Une visibilité dans la presse professionnelle et nationale
  • Un accompagnement juridique par EY
  • Prix spécial « Pour nourrir demain »

Calendrier

  • 19 mai : date limite du retour des dossiers
  • 19 mai au 15 juin : phase de présélections par un jury d’expert Agropole
  • 4, 5 et 6 juillet : demi-finale pour les meilleurs dossiers à Agen devant le jury de présélection
  • 18 septembre : sélection des 6 finalistes qui iront défendre leur projet face au jury prestigieux à Paris, au Sénat.

Dans le contexte économique marqué par l’augmentation des défaillances, la Région Île-de-France se mobilise pour favoriser l’accès des entreprises franciliennes aux procédures amiables de prévention, afin de préserver l’activité et les emplois.

Le Chèque prévention est destiné aux TPE et PME franciliennes qui ont :

  • Ouvert une procédure de prévention (mandat ad hoc ou conciliation) à compter du 1er janvier 2023,
  • Abouti à un accord (avec les créanciers et/ou partenaires).

Le montant de la subvention s’élève à 50 % du montant total des dépenses éligibles, dans la limite d’un plafond de 5 000 euros. Sont éligibles les dépenses suivantes ayant pour objet le déroulement de la procédure de mandat ad hoc ou de conciliation :

  • Frais de greffe ;
  • Honoraires acquittés de l’expert-comptable ou du commissaire aux comptes au titre de l’établissement du plan d’affaires et des documents prévisionnels (compte de résultat, trésorerie) ;
  • Honoraires acquittés du mandataire ad hoc ou du conciliateur.

Pour compléter cette information :

Les mesures en vigueur pour 2023

1) Bouclier tarifaire sur l’électricité pour les TPE

Si vous êtes une TPE de moins de 10 salariés et 2 millions d’euros de chiffre d’affaires ayant un compteur électrique d’une puissance inférieure à 36 kVA, vous êtes éligible, en 2023, au bouclier tarifaire sur les prix de l’électricité. Pour en bénéficier, rapprochez-vous de votre fournisseur d’énergie.

2) Amortisseur électricité à partir de 2023 pour les PME

Depuis janvier 2023, toutes les TPE qui ne sont pas protégées par le bouclier tarifaire et toutes les PME bénéficient d’un nouveau dispositif d’amortisseur électricité. L’Etat prendra en charge une partie de votre facture d’électricité et ce montant sera déduit et affiché directement sur votre facture. Vous aurez juste à confirmer à votre fournisseur que vous remplissez les critères de taille d’entreprise.

3) Aides au paiement des factures d’électricité et de gaz

Votre entreprise peut bénéficier de l’aide au paiement des factures et de gaz et de l’électricité jusqu’à 4 millions d’euros. Cette aide est accessible sur le site impots.gouv.fr.

Les critères pour pouvoir bénéficier de cette aide ont été simplifiés. Désormais, pour en bénéficier :

  • le prix de l’énergie pendant la période de demande d’aide (septembre et/ou octobre 2022) doit avoir augmenté de 50% par rapport au prix moyen payé en 2021,
  • vos dépenses d’énergie pendant la période de demande d’aide doivent représenter plus de 3% de votre chiffre d’affaires 2021. Pour les demandes des aides, un dossier simplifié comprenant uniquement :
  • vos factures d’énergie pour septembre et / ou octobre 2022 et factures 2021
  • les coordonnées bancaires de votre entreprise (RIB) ;
  • le fichier de calcul de l’aide mis à votre disposition sur le site des impôts ;
  • une déclaration sur l’honneur attestant que l’entreprise remplit les conditions et l’exactitude des informations déclarées.

Pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie (PMI, ETI industrielles en particulier) qui atteindraient le plafond d’aide de 4M€ et souffriraient d’une baisse importante d’EBITDA, une aide complémentaire peut être mobilisée pour un montant maximal de 150M€. Les détails sont disponibles sur le site des impôts.

En 2023, cette aide peut être demandée par les TPE et PME qui ont bénéficié de l’amortisseur, dès lors qu’elles en respectent les critères après prise en compte de la baisse de facture permise par l’amortisseur.

Trouver un fournisseur d’énergie

Dans le cas où vous ne trouvez pas de fournisseur d’énergie :

Si vous êtes une TPE de moins de 10 salariés et dont le CA est inférieur à 2 millions d’euros, vous pouvez saisir le médiateur de l’énergie (https://www.energie-mediateur.fr).

Si vous êtes une entreprise plus importante, vous pouvez saisir le médiateur des entreprises pour lui demander d’intervenir dans vos relations avec votre fournisseur. Si votre entreprise est une grande consommatrice d’énergie et a des difficultés à trouver un fournisseur d’énergie car celui-ci vous demande des garanties financières trop importantes, vous pouvez lui demander de recourir au mécanisme de garantie de l’État afin de faciliter l’accès à ces garanties.

Les principaux fournisseurs se sont engagés dans une charte de bonne conduite à proposer à tout client qui lui en fait la demande au moins une offre de fourniture d’énergie (https://www.economie.gouv.fr/video-reunion-fournisseurs-energie)

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